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Thursday, August 30, 2018

Samy Thiébault, nouvel album Caribbean Stories (GAYA MUSIC September 21, 2018)


Nouvel album « Caribbean Stories » à paraître le 21/09 chez Gaya Music

Concert au Café de la Danse le 15/11

Après un hommage inspiré aux Doors, puis un retour à ses racines sur l’album Rebirth, le saxophoniste Samy Thiébault nous dévoile ses aventures caribéennes avec l'album Caribbean Stories.

Avec son nouvel album prévu pour le 21 septembre, le musicien et compositeur Samy Thiébault propose cette fois de le suivre dans le voyage qu’il a entrepris aux sources du blues et du jazz, au cœur des musiques de la Caraïbe et de leur histoire.

Sur Caribbean Stories, Samy Thiébault a réuni une solide section rythmique avec le percussionniste cubain Inor Sotolongo, le batteur Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe et le contrebassiste Felipe Cabrera chargé aussi des fondements harmoniques. Les guitaristes Hugo Lippi et Ralph Lavital apportent leur contribution et des influences venues d’Angleterre ou de la Martinique. Le tromboniste Fidel Fourneyron, très attaché aux musiques cubaines, dialogue avec le saxophone ténor et la flûte de Samy Thiébault.

A travers les titres de l’album « Caribbean Stories », Samy Thiébault et ses compagnons content l’histoire d’un peuple déraciné et de ses musiques qui ont contribué à forger les fondement du blues et du jazz.


Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.

Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, bolero, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.

Caribbean Stories nous raconte la survie d’esclaves africains, de déclassés d’Europe, d’Amérindiens suppliciés, de métis voyageurs. Des partages, des mutations instantanées, des hybridations instinctives. Autour de Samy Thiébault, un groupe venu de ce Tout-Monde cher au piète Édouard Glissant : le percussionniste Inor Sotolongo, le batteur Arnaud Dolmen, le bassiste Felipe Cabrera, les guitaristes Hugo Lippi et Ralph Lavital – deux Cubains, un Guadeloupéen, un Français, un Anglais…

Né en Côte d’Ivoire d’un père français et d’une mère marocaine, Samy a longtemps tourné autour de l’idée métisse de la Caraïbe, jusqu’à ce que la réalité musicale du monde créole le percute au Venezuela, le fasse rebondir à Puerto Rico, l’entraîne à Trinidad, lui remette à l’oreille toute la biguine des Antilles françaises et toutes les racines tambourinaires de Bob Marley…


Dans Caribbean Stories, il revient sur l’évidence du monde d’avant la critique de jazz et la simplification des cartographies culturelles : il rapprend le nomadisme, les musiques jetées sur la table d’un bouiboui des docks, le sourire radieux de qui invente soudain un carrefour. Son Pajarillo Verde, tiré d’une valse vénézuélienne poétique et rebelle, se transforme en collé-serré coltranien virtuose ; et Let the Freedom Reign convoque les mânes de Count Ossie en même temps que celles de Charlie Mingus ; et Calypsotopia empile des bribes de standards sans passeport dans une danse ensoleillée en plein soleil ; et Puerto Rican Folk Song transporte la jibara des montagnes îliennes dans un loft newyorkais des seventies ; et Poesia Sin Fin flotte entre blues, chachacha, jazz modal et syncrétisme métaphysique à la Jodorowsky ; et Aida fait miroiter Cuba dans une méditation romantique et exaltée ; et Tanger la Negra médite en créolité sur le détroit de Gibraltar…

Il semble parfois que Strayhorn marche pieds nus dans La Havane, que des gamins des rues de Port of Spain se sont emparés de la scène du New Morning, que le Conservatoire s’est installé dans un dancing… Ou alors que Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider de laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité. Bertrand Dicale


Sunday, June 17, 2018

Samy Thiébault, la vidéo de Calypstopia // nouvel album Caribbean Stories


Sortie le 15/06 du Single Calypsotopia

Extrait de l’album « Caribbean Stories » à paraître le 21/09 chez Gaya Music
Concert au Café de la Danse le 15/11

Samy Thiébault est de retour le 21 septembre avec l'album Caribbean Stories dont on peut déjà découvrir le titre Calypsotopia qui va nous accompagner cet été. Si l'on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu'il fût forgé dans toute la Caraïbe. C'est le voyage que le saxophoniste Samy Thiébault nous propose : revenir aux sources du blues et du jazz, partir à l'aventure et se retrouver pris dans un tourbillon musical dont on avait pas deviné la profondeur, un voyage hédoniste, dansant, poétique, et politique.

Accompagné aux percussions et à la batterie du cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe, du bassiste Felipe Cabrera et enfin de deux guitaristes, riches d’influences allant de Kingston à la Puerto Rico, Hugo Lippi  et le martiniquais Ralph Lavital, Samy Thiébault nous revient avec un album qui raconte l'histoire d'un peuple déraciné. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent autres genres encore s'entremêlent tout au long de l'album Caribbean Stories, aventure dans les Caraïbes que l'on débute avec la vidéo de Calypsotopia.


Si l'on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu'il fût forgé dans toute la caraïbe. Africains, Taïnos, Espagnols, Indiens, Anglais, Français, ces peuples se sont rencontrés dans les histoires d'esclavagisme, de révolte, de métissage, d’utopies et de liberté. Ce sont eux qui ont forgé un son unique. C'est ce terreau qui est la source du jazz.

C'est ce sujet que Samy Thiebault a décidé d'explorer avec son nouveau groupe. Une nouvelle matière autant politique que musicale. Avec comme cœur battant un percussionniste et un batteur, le cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe. Comme pilier harmonique, le bassiste Felipe Cabrera. Et enfin, le groupe est entouré par deux magnifiques guitaristes, riches d’influences allant de Kingtson à la Puerto Rico, en passant par le be bop le plus pur, les incroyables anglais Hugo Lippi  et martiniquais Ralph Lavital.


Ensemble, ils écrivent une nouvelle page d'un livre sensuel où le rythme fait sens avec des mélodies aux parfums envoutant et sulfureux. Des chansons qui racontent l'histoire d'un peuple déraciné.

Un peuple qui a su réinventer son histoire au travers de musiques différentes mais toutes liées ensemble… Il est le peuple du blues, comme le nommait LeRoy Jones. Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.


Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.

Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité.

Concert de sortie de l'album Caribbean Stories le 15/11/2018 au Café de la Danse

« Il est rare qu’un musicien suscite autant d’enthousiasme que vient de le faire Samy Thiébault et l’on parle déjà de son « Rebirth » comme du disque de jazz français de l’année [Rebirth] s’affirme avec une autorité et une intensité exceptionnelle. »
La Terrasse

« Musicalement voyageur, de la musique classique au lyrisme du jazz selon Coltrane, avec des traces subtilement insérées des musiques d’Amérique du Sud, du Moyen-Orient, de l’Afrique noire, Rebirth est une belle réussite, tant sur le plan des parties d’ensemble que des développements solistes. »
Le Monde

« Un disque magnifique, passionné et humaniste. »
La Une de La Gazette

« [Rebirth] De quoi parfaire la sereine intégrité, l’exceptionnel sens du partage et l’intelligence musicale de l’un des saxophonistes les plus accomplis de sa génération. »
Le blog de Laurent, Sapir, TSF Jazz

« Samy Thiébault, jazzman incandescent sur l’album Rebirth. » 
Concertlive

« « Rebirth » est déjà qualifié par certains de meilleur album jazz de l’année. »
Jazzradio

« Un Samy qui nous veut du bien. »
Jazz News

« Samy Thiébault livre dans Rebirth un exercice très maîtrisé de ses recherches musicales. »
Jazz Actuel

« Samy Thiébault, coup de cœur jazz avec son album « Rebirth » »
Just Focus

« Samy Thiébault signe un grand disque de jazz, Rebirth ! »
Musicmachine


01
Jul
2018 Samy Thiébault avec Thierry Maillard Big Band - Sainte Victoire — Festival des Nocturnes Sainte Victoire

21
Sep
2018 Sortie de "Samy Thiébault - Caribbean Stories"

06
Oct
2018 Samy Thiébault avec Free Human Zoo - Presles — Regards croisés

15
Oct
2018 Samy Thiébault - Caribbean Stories - Dates à venir — Tournée saison 2018-2019

15
Nov
2018 Samy Thiébault "Caribbean Stories" - Paris — Café de la danse

22
Feb
2019 Samy Thiébault avec Thierry Maillard Big Band - Béziers — Théâtre de Béziers


Thursday, January 25, 2018

Manu Guerrero - Nuevo Mundo (JAZZ FAMILY 2018)


D’origine péruvienne et né en France, Manu Guerrero a été immergé toute sa vie dans des cultures différentes.

Dès six ans, il commence l’étude du piano classique puis à l’adolescence, découvre le jazz qu’il ne cessera de jouer et écouter. D’abord autodidacte, puis se perfectionnant auprès de jazzmen expérimentés, Manu crée peu à peu son propre style, son propre son. En 1999, le jeune Toulonnais part en tournée avec Carole Fredericks. Commence alors une carrière de sideman auprès des plus grandes stars de la chanson française (Céline Dion, Michel Sardou, J.J Goldman, M Pokora…). Près d’une cinquantaine d’artistes et de disques à son palmarès, au service des autres. Parallèlement, il reste actif dans le milieu du jazz et y fait des rencontres importantes qui le motiveront enfin à présenter ses compositions.

« Chi va piano, va sano e va lontano » ! Manu aura appliqué ce proverbe longtemps avant de nous présenter son premier album Nuevo Mundo sorti en 2018. Le temps de l’introspection, l’inspiration. Le temps de rencontrer des musiciens prestigieux tels que Samy Thiebault, Minino Garay, Felipe Cabrera et Lukmil Perez qui viennent souligner les rythmes sud-américains de sa musique, transcender sa puissance et sa poésie andine. Ils viennent jouer en altitude où l’oxygène est plus rare.

La musique de Manu Guerrero est un voyage autour du monde qui ferait escale sur le continent Américain. Comme si l’altiplano et la 52e rue n’étaient qu’à quelques mètres. Un jazz rythmé et raffiné. Des improvisations explosives mais poétiques. Un pianiste que l’on n’oublie pas.

Actuellement, depuis octobre 2017 et jusqu’en mars 2018, Manu Guerrero joue en piano solo en première partie de Michel Sardou. Cette tournée comporte 35 concerts devant 6000 personnes chaque soirs dans toute la France, la Belgique et la Suisse. Trois soirs à la SEINE MUSICALE les 26, 30 et 31 DÉCEMBRE 2017 ainsi que trois autres à LA SALLE PLEYEL à PARIS les 14, 20 et 23 MARS 2018 sont programmés. C’est l’occasion pour Manu de tester la réaction d’un public populaire et non amateur de jazz. Expérience réussie puisque l’audience est conquise, et très attentive. Son disque est vendu à la fin des concerts diffusant ainsi sa musique encore plus loin.

Il se produit également en trio, quartet et quintet dans de nombreux clubs de jazz français et donne des récitals en piano solo aux Philippines et au Pérou.

1 Belleville la nuit
2 Boayan
3 Treinta de Marzo
4 Fresia
5 Amélie's Monkey Dance
6 La Flor de la Canela
7 Lament for Freedom
8 A Human Story
9 Nuevo Mundo
10 Fresia

Manu Guerrero, piano, compositions
Samy Thiebault, saxophone
Minino Garay, percussions
Felipe Cabrera, bass
Lukmil Perez, drums