Showing posts with label JAZZ FAMILY. Show all posts
Showing posts with label JAZZ FAMILY. Show all posts

Thursday, January 25, 2018

Simon Chivallon - Flying Wolf (JAZZ FAMILY January 26, 2018)


L’activité de Simon Chivallon est bien connue de nos services. Ancien de l’École Didier Lockwood, il est maintenant lancé dans plusieurs projets et réalisations. Sa participation dans Starouarz, de l’Edmond Bilal Band, a été remarquée. Sideman très demandé et habitué des clubs Parisiens, les occasions ne manquent pas de l’entendre aux côtés de nombre de musiciens réputés, et dans des circonstances plurielles (quartet, trio, duo…).

Le 27 avril 2017, il enregistre live (oxymore, qu’avait assumé Charles Mingus au studio Nola en octobre 1960 pour le label Candid), avec Boris Blanchet (saxes), Géraud Portal (b), Antoine Paganotti (dms), et la participation de Julien Alour (dans la famille Alour, je demande le frère …) et Baptiste Herbin (le Mc Lean hexagonal…), la responsabilité du pianiste est clairement assumée. Les compositions sont organisées selon une progression dont l’ordre n’est pas innocent, mais qui résulte d’une idée de processus, de Call à Landing, dont il est laissé le soin à l’auditeur de saisir le lien organique. Elles relèvent clairement d’un jazz modal résolument contemporanéisé, avec un jeu de piano, qui certes rappelle Mc Coy Tyner, pendant et surtout après Coltrane (Sahara), mais qui élargit, même au niveau du non-dit, à d’autres références, comme celle de Richie Beirach, par la recherche de la densité dans la construction, tout en gardant intact le foisonnement des notes, à travers une grande diversité de situations, où reste constamment à l’esprit le rôle important de la mélodie. Mais il ne faut surtout pas négliger l’apport des compères, associant accompagnement et défis (comme la batterie d’Antoine Paganotti, ancien de Magma, mais le poste de batteur était déjà pris…), véritable tir de barrage post- Elvin Jones laissant pourtant ouvertes les possibilités d’interventions, ou la contrebasse de Géraud Portal, qui, par exemple, démarre dans Four Flowers alla Coltrane dans The Inch Worm, mais très différente de Jimmy Garrison à l’époque. On a compris : une identité affirmée, des références sans suivisme. Voilà une étape supplémentaire franchie. Giant Steps ?

Joël Pailhé

1 Call
2 Prélude
3 Flying Wolves
4 Rosemary in Blue
5 L'envol
6 Four Flowers
7 Sleeping Angels
8 Mister G
9 Invitation
10 Landing

Simon Chivallon - piano
Antoine Paganotti - drums
Boris Blanchet - sax
Geraud Portal - Bass

guest
Baptiste Herbin - sax
Julien Alour - trompette

CONCERTS

10 Mar 2018 SIMON CHIVALLON // LE BAISE SALE-PARIS
11 Mar 2018 SIMON CHIVALLON // LE BAISE SALE-PARIS
12 Mar 2018 SIMON CHIVALLON // LE BAISE SALE-PARIS


Manu Guerrero - Nuevo Mundo (JAZZ FAMILY 2018)


D’origine péruvienne et né en France, Manu Guerrero a été immergé toute sa vie dans des cultures différentes.

Dès six ans, il commence l’étude du piano classique puis à l’adolescence, découvre le jazz qu’il ne cessera de jouer et écouter. D’abord autodidacte, puis se perfectionnant auprès de jazzmen expérimentés, Manu crée peu à peu son propre style, son propre son. En 1999, le jeune Toulonnais part en tournée avec Carole Fredericks. Commence alors une carrière de sideman auprès des plus grandes stars de la chanson française (Céline Dion, Michel Sardou, J.J Goldman, M Pokora…). Près d’une cinquantaine d’artistes et de disques à son palmarès, au service des autres. Parallèlement, il reste actif dans le milieu du jazz et y fait des rencontres importantes qui le motiveront enfin à présenter ses compositions.

« Chi va piano, va sano e va lontano » ! Manu aura appliqué ce proverbe longtemps avant de nous présenter son premier album Nuevo Mundo sorti en 2018. Le temps de l’introspection, l’inspiration. Le temps de rencontrer des musiciens prestigieux tels que Samy Thiebault, Minino Garay, Felipe Cabrera et Lukmil Perez qui viennent souligner les rythmes sud-américains de sa musique, transcender sa puissance et sa poésie andine. Ils viennent jouer en altitude où l’oxygène est plus rare.

La musique de Manu Guerrero est un voyage autour du monde qui ferait escale sur le continent Américain. Comme si l’altiplano et la 52e rue n’étaient qu’à quelques mètres. Un jazz rythmé et raffiné. Des improvisations explosives mais poétiques. Un pianiste que l’on n’oublie pas.

Actuellement, depuis octobre 2017 et jusqu’en mars 2018, Manu Guerrero joue en piano solo en première partie de Michel Sardou. Cette tournée comporte 35 concerts devant 6000 personnes chaque soirs dans toute la France, la Belgique et la Suisse. Trois soirs à la SEINE MUSICALE les 26, 30 et 31 DÉCEMBRE 2017 ainsi que trois autres à LA SALLE PLEYEL à PARIS les 14, 20 et 23 MARS 2018 sont programmés. C’est l’occasion pour Manu de tester la réaction d’un public populaire et non amateur de jazz. Expérience réussie puisque l’audience est conquise, et très attentive. Son disque est vendu à la fin des concerts diffusant ainsi sa musique encore plus loin.

Il se produit également en trio, quartet et quintet dans de nombreux clubs de jazz français et donne des récitals en piano solo aux Philippines et au Pérou.

1 Belleville la nuit
2 Boayan
3 Treinta de Marzo
4 Fresia
5 Amélie's Monkey Dance
6 La Flor de la Canela
7 Lament for Freedom
8 A Human Story
9 Nuevo Mundo
10 Fresia

Manu Guerrero, piano, compositions
Samy Thiebault, saxophone
Minino Garay, percussions
Felipe Cabrera, bass
Lukmil Perez, drums


Sunday, October 22, 2017

Mathias Levy - Revisiting Grappelli (JAZZ FAMILY 2017)


Avec talent et audace, Mathias Lévy renouvelle la tradition du violon jazz en réactivant l’héritage de Stéphane Grappelli grâce à un disque enregistré à la Philharmonie de Paris, sur un violon ayant appartenu au maître disparu voici vingt ans. Quel musicien le premier a-t-il fait swinguer Bach, enregistré aussi bien avec les Pink Floyd que Yehudi Menuhin, contribué à l’invention d’un jazz sur instruments à cordes, partagé le studio avec Coleman Hawkins et Oscar Peterson, signé la musique du mythique film Les Valseuses et fait le tour du monde avec son « violon pour tout bagage » ¡Stéphane Grappelli ! Autrefois star mondiale, de nos jours un peu négligé, le violoniste est pourtant l’un des rares Français à s’être fait une place parmi les « grands » du jazz. La postérité est ingrate, elle a ses lacunes et ses injustices et relègue parfois dans l’ombre des hommes qui devraient occuper une large place dans notre mémoire. À 35 ans, le violoniste Mathias Lévy, lui, n’a pas oublié Stéphane Grappelli. D’abord, parce qu’il lui a procuré ses premières émotions de jazz et lui a transmis la sensation virale du swing. Ensuite, parce que Grappelli est celui qui, le premier, a permis à son instrument — le violon — de se faire une place au sein du jazz, grâce au tandem fabuleux qu’il formait avec Django Reinhardt au sein du fameux Quintette du Hot Club de France. Deux bonnes raisons à ses yeux de célébrer son importance et de s’inscrire dans sa descendance : « Revisiting Grappelli ».

« On peut dire que Grappelli était dans une position de pionnier et non d’aventurier, souligne Mathias Lévy. À la différence de Django, il n’a pas nécessairement recherché ce truc de la modernité qui veut qu’un artiste doive absolument évoluer. Certes, il a moins évolué dans son style que Django mais n’oublions pas que cette manière d’envisager le jazz, c’est tout de même lui qui l’a inventée et qu’elle reste, de fait, porteuse de modernité ! » 


1 Alyson 06:02
2 Valse du passé 04:28
3 Marno 04:43
4 Giboulées de mars 05:37
5 Wish You Were Here 04:46
6 Denise 01:08
7 Concerto en Ré Mineur pour deux violons 05:41
8 Souvenir de Willingen / Rolls 05:01
9 Milou en mai 04:54
10 Evelyne 03:12

Mathias Lévy : violon
Sebastien Giniaux : guitare sur 1,2,3,4,5,8,9 et violoncelle sur 6,7.8
Jean Philippe Viret :contrebasse
François Salque : violoncelle sur 7,8


Saturday, July 15, 2017

Vadim Neselovskyi Trio - Get Up and Go (JAZZ FAMILY 2017)



Pianist/Composer Vadim Neselovskyi Forges a Musical Bond with his New Trio Amidst the Political Turmoil of his Native Ukraine

Get Up and Go, out May 19, 2017 features bassist Dan Loomis and drummer Ronen Itzik on Neselovskyi's sweeping, wide-ranging trio debut

" More than just a strong pianist, [Vadim] Neselovskyi is a composer who blends form and freedom in new ways." - John Kelman, All About Jazz

"NeselovskyiŠ managed to suggest Chopin, Debussy, Schubert, while developing simple phrases into expansive solo forms with piano-pounding climaxes." - Jim McNeely, Chicago Sun-Times


Though he left the country more than 20 years ago, returning home to his native Ukraine is always a special occasion for pianist/composer Vadim Neselovskyi. His summer 2014 performance at the country's largest jazz festival, Alfa Jazz, took on an added poignancy, however, because of the political turmoil afflicting the nation. Having assembled a trio especially for the occasion, Neselovskyi forged a strong and meaningful bond with his bandmates - bassist Daniel Loomis and drummer Ronen Itzik - through this act of musical communion with his homeland.

That deeply emotional bond can be felt and heard throughout Get Up and Go, Neselovskyi's first trio recording. The album, due out May 19, 2017 via Jazz Family and Neuklang Records, shows off the range of emotions this trio is able to summon, as well shining a spotlight on Neselovskyi's compositional gifts, allowing him to conjure a remarkable symphonic sweep from such limited instrumentation.

When Neselovskyi and his trio arrived at the Alfa Jazz festival that June day, they had planned an upbeat, playful set appropriate to an open-air summer festival. Only ten minutes before they were to take the stage, the promoter announced that a Ukrainian military plane had been shot down by separatists and that the entire country was in mourning. Neselovskyi sat down at the piano, faced not with a crowd of eager revelers but with a somber audience holding candles, tears streaming down their faces.

Changing the program on the fly, Neselovskyi opened the set with a solo performance of "Krai," a poignant piece that quotes from an Orthodox prayer, the raw feeling of which he replicates here. The trio followed with "Get Up and Go," the piece that became the new album's title track. Though the phrase connotes a feeling of energy and ambition in English, Neselovskyi was unaware of the idiom when he originally composed it (the song was originally recorded on Gary Burton's Next Generation album).

In the composer's mind, the phrase refers to a soldier, wounded on the battlefield and lying on the ground, who wills him or herself to rise and carry on. The tune's air of quiet but forceful resilience proved especially resonant in the circumstances in which the artists and audience alike found themselves that tense summer day. "The human soul is a complicated thing, and we'll probably never understand how it works, but I can say that I have a special connection to the place where I was born," Neselovskyi says. "Every time that I visit Ukraine or Russia, I think I'm subconsciously searching for this feeling of home that I had when I was growing up, but it cannot come back. That concert was a moment when I felt that I was together with my people, as strongly together as maybe only tragedy can bring people."

It was also a spontaneous shift in plans of which only a smaller ensemble would have been capable. Given his taste for employing an orchestral palette in his work, Neselovskyi had long resisted leading a trio. "I think of myself primarily as a composer, and I always felt like my music naturally required all these extra layers that a piano trio could not give," he explains. Having gleaned a wide-ranging grasp of orchestration from working in both orchestral writing and extensive solo performances in the wake of his solo album Music for September, Neselovskyi began to change his thinking, coming completely around upon discovering his significant chemistry with Loomis and Itzik. "Suddenly I started to see possibilities for how a trio could sound like an orchestra."


Not all of the music on Get Up and Go echoes the mournful mood of the Alfa Jazz performance. The album begins in the sort of playful mood that the trio originally had in mind that day, with the joyfully spiraling "On a Bicycle," inspired by 20th-century Russian poet Yevgeny Yevtushenko. "San Felio" evokes even sunnier climes, sparked by a vacation on the Mediterranean and capturing the image of sunlight reflecting on the sea as well as the sheer freedom and exuberance of getting away from it all.

The muted, hauntingly slow "Winter," highlighted by Loomis' wrenching arco bass, depicts the isolation and detachment embodied by the coldest months of the year, while the dreamy "Station Taiga," featuring ethereal wordless vocals by Portugese singer Sara Serpa, gives that mood a geographical location - the train station that marks the entryway to the "infinite forest," the seemingly endless, snow-covered forest that covers much of Siberia, Canada and Alaska.

"Who Is It?" picks up the pace again, with frenetic, buoyant rhythms inspired by the folk music of Moldova and the Balkans that Neseolvskyi heard as a child. "Prelude for Vibes" adapts the title track of Next Generation, written with Gary Burton in mind, into a piano trio version, while interludes featuring a Loomis solo and an atmospheric group improvisation both culminate in the album's moody closer, "Almost December," the delicate, first-snowfall stillness of which is hypnotically enhanced by another appearance by Serpa.

The youngest student to be accepted into the Odessa Conservatory (at age 15), Neslovskyi moved to Germany and finally to the US, where he completed his studies at Berklee College of Music and the Thelonious Monk Institute, where he was awarded a full scholarship as the pianist of an ensemble handpicked by Herbie Hancock, Wayne Shorter and Terence Blanchard. During this time, he toured internationally with Hancock, Chaka Khan, Dee Dee Bridgewater and Terri Lyne Carrington and shared the stage with artists such as John Scofield, Terence Blanchard, Kurt Rosenwinkel, Benny Golson, Nicholas Payton and Steve Coleman.

Neselovskyi's 2013 solo piano album Music for September was produced by Fred Hersch and received wide critical praise including a 4-star review in DownBeat. He has worked closely with another mentor, Gary Burton, for the past twelve years, both performing with and composing for the master vibraphonist. His next release will be a duo recording with French horn player Arkady Shilkloper celebrating five years of collaboration, and he has plans for an album of his orchestral compositions in the near future.

01. On a bicycle 5’02
02. Winter 7’15
03. San Felio 7’32
04. Station Taiga 6’51
05. Who is it? 5’57
06. Krai 5’58
07. Interlude I 1’09
08. Prelude for vibes 5’41
09. Get up and go 6’28
10. Interlude II 1’32
11. Almost december 6’45

Daniel Loomis (bass)
Ronen Itznik (drums)

Featuring
Sara Serpa (vocal)


Monday, May 15, 2017

Ralph Lavital - Carnaval (JAZZ FAMILY 2017)

Après la parution remarquée d’un EP en 2014, Ralph Lavital sort Carnaval sur le label Jazz Family. Fruit d’une longue maturation, ce premier disque rassemble un groupe de musiciens emblématiques d’une nouvelle scène parisienne. Aux ...

1. Grand Nous (Cabrit) 4:54
2. Mazouk Pitché 6:22
3. Présent 4:39
4. Carnaval 5:29
5. Prêchotin 6:59
6. Les Etés 6:04
7. Douvan 5:55
8. Blind 6:40
9. Big In 5:34

Double Bass – Zacharie Abraham
Drums – Tilo Bertholo
Guitar, Voice – Ralph Lavital
Percussion, Voice – Nicolas Pelage
Piano – Laurent Coq
Steel Pan – Laurent Lalsingue
Tenor Saxophone – Ricardo Izquierdo

Tuesday, February 7, 2017

Xavier Thollard Trio - Nardis (JAZZ FAMILY 2017)

Après 2 albums en trio et un opus remarqué en solo, le pianiste Xavier Thollard (3ème prix au concours international de piano jazz de Fribourg/Allemagne), revient en trio avec Matyas Szandai à la contrebasse et Simon Bernier à la batterie. 

Autour de nouvelles compositions et standards revisités, le répertoire se développe et s'enrichit à l’occasion de concerts parisiens, et aboutit au projet de cet album titré « Nardis » en référence à la célèbre composition de Miles Davis.

L’originalité et la modernité de ce trio réside à la fois dans l’écriture musicale  (développement d’ostinatos avec des métriques dansantes et complexes, travestissement harmonique et rythmique des standards), mais également dans le son même du trio avec ses interactions et nombreuses variations, en alternant les moments improvisés très aérés avec des parties écrites plus denses. Mais le fil conducteur de cet album reste avant tout le moteur rythmique, presque inépuisable, mis au service par la solidité de la contrebasse de Matyas Szandai, et la finesse sonore des cymbales de Simon Bernier.

L’interprétation audacieuse du grand standard de Miles Davis « Nardis », titre donné également à l’album, représente bien le parti pris tout au long de ce disque : un goût immodéré pour le développement de rythmiques presque jubilatoires, tout en restant dans une parfaite maîtrise sonore.


1. Vibrations, part. 3 5’27
2. Stable au funk 5’01
3. Cocktail 4’54
4. Stella by starlight 5´34
5. It could happen to you 4’41
6. OG 3’52
7. We see 3’07
8. Mila 5’11
9. Condate 4’17
10. Nardis 5’33

Mátyás Szandai contrebasse
Simon Bernier batterie


Saturday, January 28, 2017

Organic Trio - Saturn`s Spell (JAZZ FAMILY 2017)


Three years after the debut album Home Remembered, Organic Trio has recorded its sophomore album entitled Saturn’s Spell, with the record label Jazz Family (FR), that will be released worldwide on January 27th.

In Saturn’s Spell, the listeners find ten brand new compositions that depict a sound environment characterised by sophisticated harmonies and dynamics that probably will remind them the sound of jazz legends like Tony Williams or Larry Young. Nevertheless, with the classic formation of Hammond B3, guitar and drums, but with a totally innovative approach to the composition concept, Organic Trio has been able to make the difference and to sound as no other trio did it before.

The trio’s new album has already been named ‘MUST TSF JAZZ’ by the French radio TSF Jazz and ranked at the 38th position in the Top 100 of JazzWeek’s Jazz Album Chart (US) with special mentions ‘Highest Debut / Most Added’. In addition to that, Saturn’s Spell will be presented as main review during France Musique’s jazz-specialized radio show ‘Open Jazz’ on January 26th (6PM-7PM).

Last but not least, Organic Trio will present this new album to the public during a tour in Germany and France in March, ending with a release party in the famous Parisian club Duc des Lombards on March 11th.

02. But When Do We Eat? 8:11
03. The Place Is Now 6:29
04. Vum Land 4:23
05. Saturn's Spell 7:54
06. Quirky 5:17
07. The Flower 5:18
08. Organ
09. Twist 4:22
10. Buffalo Trace 8:23




TOUR
March 3rd: Jazztone / Lörrach (DE)
March 4th: M.J.C. Philippe Desforges / Nancy (FR)
March 5th: Altes Pfandhaus / Köln (DE)
March 7th: Jazzkeller / Frankfurt (DE)
March 10th: Nadelfabrik / Aachen (DE)
March 11th: CD Release at Duc des Lombards / Paris (FR)

Friday, January 20, 2017

Vadim Neselovskyi Trio - Get Up and Go (JAZZ FAMILY 2017)


Du talent à … la maturité !

Originaire d’Odessa (Ukraine) où il débute le piano et découvre les grands compositeurs russes, Vadim poursuit son apprentissage au conservatoire de Dortmund dès l’âge de 17 ans, puis intègre le Berklee College of Music, avant d’obtenir une bourse pour le Thelonious Monk Institute, où il achève avec succès son parcours. Sans faute pour ce remarquable pianiste, compositeur, orchestrateur et chef d’orchestre, qui débute sa vie de musicien aux côtés de Herbie Hancock, Chaka Khan, Dee Dee Bridgewater et Terry Lynn Carrington, partage la scène avec John Scofield, Terence Blanchard, Kurt Rosenwinkel, Benny Golson, Nicholas Payton, Steve Coleman …

Vadim rejoint le Futur All Stars Quintet de Gary Burton en 2004 en tant que pianiste et arrangeur. Pendant plus de 10 ans, il parcourt les USA, l’Europe et l’Asie, apparait récemment au Newport Jazz Festival (avec Marcus Gilmore à la batterie), au Chicago et Detroit Jazz Festivals ... on peut écouter Vadym aux côtés de Gary Burton dans plusieurs albums dont « Next Generation « (Concord) en tant que pianiste, compositeur et arrangeur, « If You Love Me » (Cam Jazz) comme arrangeur, et de « Common Ground » (Mack Avenue) en tant que compositeur.

Vadim Neselovskiy est un de ces rares musiciens de jazz dont les compositions sont jouées à la fois par des Jazzmen et par des musiciens classique : Randy Brecker , Antonio Sanchez, Scott Colley, Julian Lage, Gary Burton, l’orchestre symphonique de Spokane, le Lancaster Symphony Orchestra, le New Philharmonic Westfalen et le INSO LVIV Symphony Orchestra sont autant d’artistes et ensembles à jouer et promouvoir sa musique.

Deuxième prix en 2010 du concours de piano Martial Solal à Paris, puis vainqueur du prestigieux MacDowell Fellowship, la reconnaissance du talent de Vadim Neselovskiy se fait de plus en plus grande ces dernières années. Loué par les médias internationaux, joué aux quatre coins de la planète, plébiscité par les musiciens classique et jazz, Vadim enregistre son premier solo intitulé « For September » en 2013, album dans lequel il fusionne des pièces de musique classique, standards de jazz et compositions, un exercice particulièrement délicat quand on sait que Vadim est un grand défenseur de la tradition et des compositeurs russes.

L’album « Get Up and Go », est enregistré en 2016. Il dégage dès la première écoute une force et une sensibilité extrême, une richesse mélodique et harmonique liée à une virtuosité rare, une grande culture et beaucoup de simplicité, de maturité, autant de qualités qui annoncent un musicien, un pianiste et un trio d’une qualité et d’une musicalité exceptionnelle …

Parallèlement à sa carrière de jazzman, de compositeur et de chef d’orchestre, Vadim enseigne le piano au Berklee College of Music.


La petite histoire du trio de Vadim Neselovskyi:

J’ai créé le trio en 2014, à l’occasion d’une demande spécifique du directeur du festival Alfa (le plus grand festival urkrainien), qui souhaitait me programmer avec un groupe composé pour la circonstance. Acceptant sa demande et son invitation, le choix des musiciens et notamment du batteur fut très simple, car j’appréciais déjà énormément le jeu de Ronen Itzik (Israel) avec qui j’avais fait mes études à Boston, et avec lequel je jouais régulièrement à NYC, notamment pour Lee Konitz , qui nous avait engagé tous les deux. L’arrivée du très impressionnant bassiste Daniel Loomis (Saint Louis, MO) que j’avais découvert dans un enregistrement qu’il avait réalisé avec T.S Monk (le fils de Thelonious Monk) scella définitivement le trio.

01. On a bicycle 5’02
02. Winter 7’15
03. San Felio 7’32
04. Station Taiga 6’51
05. Who is it? 5’57
06. Krai 5’58
07. Interlude I 1’09
08. Prelude for vibes 5’41
09. Get up and go 6’28
10. Interlude II 1’32
11. Almost december 6’45


Featuring
Sara Serpa (vocal)